Bilan de session du député Xavier Barsalou-Duval

communiqué
Bilan de session du député Xavier Barsalou-Duval
(Photo : BQ)

Xavier Barsalou-Duval et le Bloc Québécois ont présenté un bilan de la session automne 2023 bien rempli.

Au cours de la dernière session parlementaire, notre député a fait adopter plusieurs amendements au projet de loi C-33, notamment, un amendement visant à mettre fin aux exportations canadiennes de charbon thermique. Il faut savoir que le Canada exporte annuellement 32 millions de tonnes de charbon, et ce, principalement à destination de la Chine qui l’utilise pour produire de l’électricité alors qu’il s’agit d’un combustible fossile extrêmement polluant. Pour illustrer la chose, les émanations de GES provenant du charbon de la mine Vista Coal en Alberta équivalent à elles seules à celles de l’ensemble du parc automobile québécois, soit 5 millions de voitures !

Un autre amendement de M. Barsalou-Duval qui fut adopté visait à permettre aux ports canadiens de travailler en collaboration plutôt que de se faire concurrence, leur permettant ainsi de lancer des coentreprises ou de faire des appels d’offres communs, ce qui favorisera une plus grande efficacité des ports et de la chaîne d’approvisionnement.

Du respect pour nos aînés

Portée sans relâche par sa collègue, la députée de Shefford Andréanne Larouche, la cause du Bloc Québécois visant à assurer un traitement juste et équitable pour tous les aînés admissibles à la pension de vieillesse a franchi une étape cruciale, alors que le projet de loi C-319 du Bloc Québécois a rallié l’appui d’une majorité de députés à la Chambre des communes. Cette victoire du Bloc Québécois est d’autant plus réjouissante qu’elle survient à un moment où l’inflation perdure et où la pauvreté menace un nombre de plus en plus élevé d’aînés au Québec.

« Nous sommes bien fiers de cette victoire et nous allons continuer ce combat pour éviter que nos aînés soient discriminés par Ottawa, ceux-ci doivent être traités avec dignité et respect », a déclaré le député Barsalou-Duval.

Nos médias au cœur de la sauvegarde de notre culture et de notre information

Alors que les coupes de postes s’accumulent, que les salles de presse du Québec se vident et que le Groupe TVA et la Société Radio-Canada annonçaient récemment une réduction draconienne de leurs effectifs, le Bloc Québécois a réitéré l’urgence d’agir pour relancer les médias et l’information, et endiguer la crise dont les effets néfastes se répercutent de façon amplifiée dans les régions ainsi qu’auprès de l’auditoire francophone. Le Bloc Québécois propose une prise en charge immédiate de cette crise, notamment par une aide d’urgence aux médias, la tenue d’états généraux et l’annulation des coupes annoncées à Radio Canada.

Nos PME ont besoin de souplesse du gouvernement

Le Bloc Québécois a été du côté de nos PME tout au long de l’automne en demandant au gouvernement fédéral de faire preuve de souplesse à l’égard des entreprises qui ont contracté un prêt du Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC), lesquelles n’ont pas encore retrouvé le rythme de leurs activités prépandémie et peinent à rembourser ces prêts. Signalant que les PME sont l’essence même des économies locales, le député Xavier Barsalou-Duval a demandé davantage de flexibilité pour les entrepreneurs dans le remboursement de leur prêt lié au CUEC, notamment par des assouplissements quant à la date de remboursement ou par la possibilité d’ententes de paiements.

Le français en péril

En terminant, le Bloc Québécois a découvert que dans le nouveau plan d’action fédéral pour les langues officielles 2023-2028, Ottawa prévoit investir plus de 800 millions supplémentaires pour l’anglais au Québec alors que c’est le français qui est menacé, ce que dénonce vivement monsieur Barsalou-Duval :

« Même si le Bloc a fait rajouter à la Loi sur les langues officielles qu’elle doit favoriser l’existence d’un foyer francophone majoritaire dans un Québec où l’avenir du français est assuré, Ottawa s’entête toujours à verser des centaines de millions pour l’anglais au Québec. Il faut que ces sommes soient plutôt investies dans la promotion du français, dans le français au travail, dans la francisation et dans la culture francophone. Nous dénonçons également l’effet direct de ces sommes sur l’anglicisation au Québec et continuons à marteler que le Québec devrait être le seul maître d’œuvre de sa politique linguistique », conclut M. Barsalou-Duval.

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