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288 000 Québécois de plus sont inscrits à un groupe de médecins de famille

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288 000 Québécois de plus sont inscrits à un groupe de médecins de famille
288 709 nouveaux Québécois, dont la grande majorité sont des patients vulnérables, sont désormais inscrits à un groupe de médecins et qui pourront bénéficier d'un suivi par un médecin ou un professionnel de la santé selon leur besoin, incluant les demandes en cours de traitement. (Photo : Shutterstock)

À la suite de l’entente conclue en mai dernier pour donner un meilleur accès à la première ligne à la population québécoise, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a annoncé l’atteinte, et même le dépassement, de la première cible de 250 000 Québécois inscrits à un groupe de médecins. En date du 3 août, ce sont 288 709 nouveaux Québécois, dont la grande majorité sont des patients vulnérables, qui sont désormais inscrits à un groupe de médecins et qui pourront bénéficier d’un suivi par un médecin ou un professionnel de la santé selon leur besoin, incluant les demandes en cours de traitement. Ainsi, le nombre de patients en attente au Guichet d’accès à un médecin de famille (GAMF) est de 814 830. Les démarches se poursuivent afin de permettre l’atteinte de la cible du 31 mars 2023 devant porter à 500 000 le total de patients qui auront été inscrits à un groupe de médecins de première ligne. Par ailleurs, en cohérence avec les principes de cette entente et du Plan santé, les efforts sont en cours pour assurer le déploiement rapide du Guichet d’accès à la première ligne (GAP) dans toutes les régions du Québec. Le GAP est prévu pour être pleinement opérationnel en septembre prochain. Rappelons que les patients qui sont toujours sur le GAMF peuvent eux aussi passer par le GAP pour un service, en fonction de l’urgence et du besoin, comme des plages de rendez-vous seront réservées à cet effet. Les patients inscrits individuellement à un médecin de famille constateront également des améliorations graduelles dans leur accès lors d’un besoin urgent ou semi-urgent, avec l’introduction de cibles progressives favorisant un accès dans un délai de 36 h ou de 72 h en fonction des meilleures pratiques d’accès adapté.

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