Verchères 350

Un Bouchervillois immortalise le 40e anniversaire du décès de Gilles Villeneuve

Photo de Diane Lapointe
Par Diane Lapointe
Un Bouchervillois immortalise le 40e anniversaire du décès de Gilles Villeneuve
Éric Sévigny et le magnat de l’immobilier, Luc Poirier, lors du dévoilement du tableau commémoratif.

Plusieurs hommages ont été rendus pour souligner le 40e anniversaire du décès tragique de Gilles Villeneuve. Le Bouchervillois Éric Sévigny qui a dessiné Caillou durant 20 ans a, pour sa part, réalisé un tableau commémoratif du célèbre pilote québécois à bord de sa Ferrari.
La toile a été dévoilée une première fois en mai dernier en Floride alors que la date de la mort de Gilles Villeneuve concordait avec le premier Grand Prix de Miami. L’artiste peintre a ensuite retouché l’œuvre pour faire une nouvelle version pour le lancement du Grand Prix de Montréal. Cette reproduction unique a été présentée la semaine dernière dans le garage qui abrite la collection personnelle de voitures Ferrari de l’investisseur immobilier, Luc Poirier, à La Prairie. En même temps, un nombre limité de vingt copies de l’œuvre ont été mises à l’encan au profit de la Fondation des Gouverneurs des Espoirs qui aide les enfants malades et leur famille. « Tout ce qui touche les enfants est important pour moi », confie Éric Sévigny, qui a été l’un des principaux illustrateurs de Caillou, ce personnage emblématique des petits.
Depuis six ans, l’artiste se consacre à la peinture à temps complet. Il se démarque particulièrement pour ses toiles réunissant ses deux passions, soit l’art et le sport.
Il peint pour de grandes organisations. Il a réalisé entre autres les toiles soulignant le 50e anniversaire de la Ligue de hockey junior majeur du Québec; le 50e des Cataractes de Shawinigan; le 25e de l’Océanic de Rimouski; la première du film américain Making Coco: The Grant Fuhr Story. Il peint également pour de grands athlètes tels que Marc-André Fleury, Martin Brodeur, Bobby Hull, Larry Walker, Laurent Duvernay-Tardif, Étienne Boulay, et Jesperi Kotkaniemi.
Pour lui, l’art, c’est du sport !




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