Les mots-croisés de La Relève

L’encre sèche et on oublie: un premier recueil de nouvelles pour le journaliste Serge Labrosse

Communiqué
L’encre sèche et on oublie: un premier recueil de nouvelles pour le journaliste Serge Labrosse
Serge Labrosse

Crimes. Histoires d’amour. Faits divers. Drames petits et grands, teintés de cynisme. Empreints d’humanité. Un recueil de nouvelles à l’image de la carrière et de la vie de l’auteur. Serge Labrosse a été reporter au Journal de Montréal, affecté aux « chiens écrasés », à la couverture judiciaire et aux enquêtes, avant de devenir chef de rédaction.
Il offre à lire, tirés de ses expériences de vie et du métier qu’il a pratiqué, des textes courts et incisifs. Des mots comme des images. Il donne vie à des êtres tour à tour puissants, fragiles et émouvants. Parfois inquiétants. À des histoires qui nous ressemblent. À d’autres qu’on voudrait oublier, tant elles dérangent…
Journaliste de carrière, d’abord affecté aux affaires criminelles, Serge Labrosse s’est illustré, dès ses débuts au Journal de Montréal, lors d’une prise d’otages qu’il a contribué à résoudre sans effusion de sang. Journaliste d’enquête, il a révélé l’existence et l’ampleur des gangs de rue et la situation d’une jeunesse en difficulté. Il a plus tard dirigé la salle de rédaction du quotidien, ainsi que celles de nombreux journaux.
Sa première nouvelle, L’Éphémère, a été publiée chez XYZ. La revue de la nouvelle en 2017. Ses participations au concours de l’Interlettre lui ont valu distinctions et lectures publiques aux Correspondances d’Eastman et son manuscrit Antoine et le chandail rose lui a assuré une troisième place aux Grands prix du livre de la Montérégie, catégorie Tout-petits. Avec L’encre sèche et on oublie, il nous livre son premier recueil de nouvelles.
Serge Labrosse habite à Beloeil. « Moi, c’est les chiens écrasés. Les faits divers. La nuit, quand dort la bonne société, je cours les rues. Là où le sang coule et coagule, je m’arrête et je m’incruste. C’est ma vie. Un monde pourri et il me convient. Je vais, je viens, là où l’on ne veut pas de moi. Je rencontre des gens dont on ne veut pas non plus : petites crapules, soulards, prostituées. Je les écoute, je suis leur porte-voix. Mes mots, dans le journal, disent leur misère, leur âme ravagée sous la peau rude, leur honte, leurs angoisses. Leur violence, aussi. »
Publié chez Lévesque Éditeur

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