Agab Rembourser votre achat

Le projet de réhabilitation de l’ex-carrière Landreville un an plus tard

Photo de Daniel Hart
Par Daniel Hart
Le projet de réhabilitation de l’ex-carrière Landreville un an plus tard
Un plan d'eau de près de 50% de la superficie de la partie ennoyée de la carrière sera maintenu. (Photo : Sanexen)

Amorcés le 4 août 2018, les travaux de réhabilitation de l’ex-carrière Landreville, à Boucherville, ont avancé à grands pas depuis leur départ. Le bilan de cette première année d’opération complète indique qu’il y a eu un total de 799 290 tonnes métriques de matières importées, ce qui représente un volume d’environ 400 000 m3. À terme, l’entreprise Sanexen, retenue par les propriétaires pour exécuter les travaux sur le site, prévoit qu’elle aura utilisé 2,5 millions de mètres cubes de matériaux pour terminer l’ensemble du projet. Au 5 août dernier, 16% de l’objectif établi a été atteint.
Rappelons que le mois dernier, la Ville et Sanexen ont paraphé un protocole d’entente qui détermine les responsabilités respectives des deux parties et une série de paramètres qui ont été déterminés à la suite de nombreuses rencontres. Parmi les éléments inclus dans cet accord figure l’installation d’une conduite d’aqueduc aux résidences situées en aval hydraulique du site sur le chemin d’Anjou en plus de trois propriétés de la rue De Montbrun. Le coût des travaux sera partagé à parts égales entre la municipalité et Sanexen.
Parc
Comme entendu au départ, il est prévu que, à la fin des travaux, le propriétaire du site, les Carrières Rive-Sud inc., cède cette vaste étendue de terrain à la Ville de Boucherville qui compte en faire un parc. Fait à noter, un plan d’eau de près de 50% de la superficie de la partie ennoyée de la carrière sera maintenu. Cela représente environ 46 000 mètres carrés. Par ailleurs, l’élévation maximale du terrain initialement prévue à 18 mètres passera à 16 mètres.
« Au cours des derniers mois, Sanexen, assistée d’experts en aménagement, a œuvré pour concilier le maintien d’un plan d’eau et la réduction de l’élévation maximale du site. Les élus de Boucherville ont choisi l’option qui se rapprochait le plus des expectatives du milieu », a soutenu le directeur de projet, Jacques Dion. Toute modification de la topographie est cependant conditionnelle à l’approbation du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) et à la faisabilité géotechnique des aménagements envisagés qui sera évaluée au cours des prochains mois, a tenu à préciser le porte-parole de l’entreprise.

Partager cet article