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Xavier Barsalou-Duval et quatre maires de la région déposent conjointement une demande de restriction sur la rivière Richelieu

Communiqué
Xavier Barsalou-Duval et quatre maires de la région déposent conjointement une demande de restriction sur la rivière Richelieu
Sylvain Dupuis, maire de Saint-Ours, Ginette Thibault, mairesse de Saint-Denis-sur-Richelieu, Chantal Denis, mairesse de Saint-Antoine-sur-Richelieu, Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-Boucher – Les Patriote – Verchères, Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu et Michel Robert, maire de Saint-Marc-sur-Richelieu. (Photo : Courtoisie)

Le député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères, Xavier Barsalou-Duval, accompagné de Chantal Denis, mairesse de Saint-Antoine-sur-Richelieu, de Ginette Thibault, mairesse de Saint-Denis-sur-Richelieu, de Michel Robert, maire de Saint-Marc-sur-Richelieu et de Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu ont déposé conjointement une demande de restriction sur la rivière Richelieu auprès du Bureau de la sécurité nautique (BSN). Plusieurs élus et représentants d’organismes de la région ont également assisté à la conférence de presse.
La requête vise à instaurer un règlement pour la sécurité des usagers qui limiterait la vitesse des embarcations à moteur et les types d’activités praticables sur une partie de la rivière Richelieu. La restriction serait applicable sur un tronçon de vingt kilomètres correspondant au territoire des quatre municipalités.
« Il n’y a actuellement aucune réglementation en vigueur sur la rivière Richelieu, c’est comme une autoroute sans limites de vitesse. Ça cause de nombreux inconvénients aux riverains et ça finit même par devenir dangereux pour les usagers », dénonce monsieur Barsalou-Duval.
« Depuis plus de vingt ans, toutes les tentatives pour réglementer la navigation sur le Richelieu ont été vaines. À chaque fois, on renvoyait les demandeurs à un processus long et fastidieux qui finissait par décourager les élus parce que tout le fardeau de la preuve reposait sur les administrations locales alors qu’il s’agit d’une voie navigable de compétence fédérale », indique le député.
« Malgré la lourdeur du processus, on est passés au travers et on présente aujourd’hui un dossier solide et complet qui devra être pris au sérieux par les autorités fédérales », ajoute le député de Pierre-Boucher – Les Patriotes — Verchères. Le dossier de près de 150 pages devra maintenant être examiné par le Bureau de la sécurité nautique, une instance administrative relevant de Transports Canada.
Rappelons que c’est à la suite des préoccupations des citoyens exprimées lors des consultations publiques organisées par le député en 2017, que ce dernier a pris en charge la préparation de la demande au nom des quatre municipalités.
« Nous déposons aujourd’hui le produit d’une réflexion concertée entre nos municipalités, le député fédéral et les organismes du milieu. Du travail sérieux qui, nous l’espérons, aura l’écoute des autorités concernées », déclare Marc Lavigne, maire de Saint-Charles-sur-Richelieu.
« Nous sommes heureux de voir aujourd’hui le résultat d’un travail qui correspond aux attentes de nos concitoyens. Nous avons une approche qui fait consensus et qui devrait aboutir avec des solutions », affirme Michel Robert, maire de Saint-Marc-sur-Richelieu.
« Nous sommes d’avis que nous nous devions d’agir afin de permettre aux plaisanciers de naviguer en sécurité et aux riverains de mieux profiter de la rivière. Nous vivons dans un bel environnement et nous voulons le préserver », partage Chantal Denis, mairesse de Saint-Antoine-sur-Richelieu.
« Le processus applicable à la demande requiert des ressources et des compétences spécifiques qui ne sont pas toujours à la portée de plus petites municipalités. Grâce à cette belle collaboration, nous avons bon espoir de voir des avancées significatives », souligne Ginette Thibault, mairesse de Saint-Denis-sur-Richelieu.
En terminant, Xavier Barsalou-Duval a tenu à souligner la contribution importante de l’Association des Riverains et Amis du Richelieu, sans laquelle la collecte des informations nécessaires à la demande de réglementation aurait été beaucoup plus ardue.

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