Supplément de revenu garanti : la nouvelle ministre des Aînés doit prendre ses responsabilités

Supplément de revenu garanti : la nouvelle ministre des Aînés doit prendre ses responsabilités

Crédit photo : Courtoisie

Monsieur Xavier Barsalou-Duval, député de Pierre-Boucher−Les Patriotes−Verchères et porte-parole en matière de Revenu du Bloc Québécois, s’indigne du fait que des aînés soient encore négligés par le gouvernement canadien en ne recevant pas le Supplément de revenu garanti (SRG) auquel ils ont droit et presse la nouvelle ministre des Aînés, madame Filomena Tassi, d’agir promptement afin de corriger cette fâcheuse situation qui, selon lui, a assez duré.
« Deux ans après l’annonce de l’inscription automatique au supplément de revenu garanti (SRG), non seulement celle-ci n’est accessible qu’à une partie des aînés, mais pire encore, les délais de traitement pour les demandes initiales sont de plus de 12 semaines et peuvent dépasser les 35 semaines pour les demandes de révision. Madame Tassi continuera-t-elle, comme son prédécesseur, à maintenir sciemment nos gens du 3e âge dans une pauvreté dangereuse ou fera-t-elle tout en son pouvoir pour régler ce problème dont la solution repose en bonne partie sur la volonté de la ministre ? » a insisté Monsieur Barsalou-Duval.
Il poursuit : « Le laxisme dangereux du gouvernement canadien menace la santé et la sécurité des plus vulnérables de notre société. Selon la FADOQ, une personne âgée dans le besoin sur deux ne reçoit pas le chèque de SRG. Certaines ne sont même plus en mesure de se nourrir et pourraient même perdre leur maison… C’est une source de stress immense pour elles. Alors que le gouvernement a tout le pouvoir d’agir, il renie ses engagements. C’est impardonnable. Ce n’est malheureusement pas la première fois que le Bloc Québécois doit rappeler au Canada que le bien-être de nos aînés est une priorité absolue ! »
« Le temps viendra où le Québec pourra lui-même s’assurer de la qualité de vie de ses aînés. Pour l’instant, nous ne pouvons malheureusement qu’enjoindre au Canada de prendre enfin ses responsabilités, » a conclu Monsieur Barsalou-Duval.