La médaille du 150e anniversaire du Sénat canadien décernée à l’équipe Mobilis

La médaille du 150e anniversaire du Sénat canadien décernée à l’équipe Mobilis

Dans l'ordre habituel, Simon Crépeau, inspecteur au Service de police de l’agglomération de Longueuil (SPAL), Carole Demers et Pascale Philibert, conseillères à l’équipe Mobilis du CISSS de la Montérégie-Est, l'Honorable Pierre-Hugues Boisvenu, sénateur et Louise Potvin, présidente-directrice générale du CISSS de la Montérégie-Est.

L’équipe Mobilis, composée d’intervenants de la Direction de la protection de la jeunesse du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Est et de policiers du Service de police de l’agglomération de Longueuil, a reçu la médaille du 150e anniversaire du Sénat canadien lors d’une cérémonie tenue le 23 novembre dernier en présence de l’Honorable sénateur Pierre-Hugues Boisvenu. Depuis dix ans, ce groupe de travail est engagé dans la lutte contre l’exploitation sexuelle et la traite humaine des adolescents en Montérégie. Il collabore également dans cet enjeu avec ses partenaires régionaux, provinciaux, nationaux et internationaux.
Ayant été créée en 2008 sous l’initiative du Centre jeunesse de la Montérégie et du Service de police de Longueuil, l’équipe Mobilis a mis en place un protocole dont l’objectif est de prévenir l’adhésion des jeunes aux gangs de rue, tout en implantant les conditions favorables à la désaffiliation des membres et des sympathisants. Son mandat vise particulièrement les jeunes filles qui, après avoir été recrutées par les gangs de rue, sont le plus souvent séquestrées et exploitées sexuellement. Elle se veut également le porte-voix d’un message fort qui dénonce le trafic humain par la promotion des valeurs de protection de la jeunesse et de refus de l’exploitation sexuelle sous toutes ses formes.
Les équipes du Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Est et du Service de police de l’agglomération de Longueuil et leurs partenaires ont réussi à sortir du milieu des jeunes filles qui n’arrivaient pas, auparavant, à se remettre de ces situations. Les efforts déployés visent non seulement à protéger les enfants mais à supporter les parents et à leur redonner espoir.
Le projet Mobilis illustre comment des partenaires issus de milieux différents peuvent s’allier pour lutter contre les gangs de rue et tous ceux qui voudraient profiter de la vulnérabilité, de la naïveté, de périodes de faiblesse ou de déséquilibre des jeunes.