Verchères 350

Les chars allégoriques du Défilé de Noël à Sainte-Julie de nouveau victimes de vandalisme!

Photo de Daniel Bastin
Par Daniel Bastin
Les chars allégoriques du Défilé de Noël à Sainte-Julie de nouveau victimes de vandalisme!
Heureusement, le feu des vandales s’est arrêté près des sapins de Noël en toile, car il y avait tout à côté des piles de bois qui se trouvaient près des remorques et de l’atelier principal de l’organisme… (Photo : Courtoisie)
Le président Sylvain Dubuc constate que l’échelle du camion de pompier de 1947 a été arrachée, les feux rouges brisés et une partie du plancher à l’intérieur a été défoncée.

« Trois semaines après avoir constaté du vandalisme à nos ateliers, nous sommes atterrés par le retour de vandales. Nous sommes, une fois de plus, plongés dans l’incompréhension et la colère », peut-on lire sur la page Facebook du Défilé de Noël de Sainte-Julie. Le président de l’organisme, Sylvain Dubuc, s’est dit pour sa part extrêmement choqué et certaines de ses réactions ne peuvent pas être reproduites, signe de sa grande frustration ainsi que celle de son équipe.
Les malfaiteurs ont à nouveau endommagé les structures et les chars qui avaient déjà été vandalisés. Cette fois, ils s’en sont pris au traîneau du père Noël en le cabossant à plusieurs endroits. Ils ont aussi fait des graffitis grossiers sur l’extérieur de l’atelier où sont construits les divers éléments du défilé, ainsi que sur des chars allégoriques.
Des ballots de foin qui servent de bancs autour des feux pour se réchauffer lors de l’activité hivernale ont été défaits et la paille a été dispersée un peu partout, puis brûlée. Des canettes de peinture ont été jetées dans ce brasier et certaines d’entre elles ont explosé sous la chaleur…
Heureusement, le feu s’est arrêté près des sapins de Noël construits en toile, car il y avait tout à côté des piles de bois qui se trouvaient pour leur part près de remorques et de l’atelier principal de l’organisme… « Si le feu avait pogné là, il n’y aurait pas eu de défilé, c’est pas mêlant! C’est pas vrai qu’on va repartir à zéro! », a lancé avec colère M. Duduc, après avoir pris connaissance, le 8 juin dernier, de cette autre mauvaise nouvelle.
Au moment d’écrire ces lignes, le président devait parler avec la direction des Camions Lussier qui est, elle aussi, excédée par ces actes extrêmement dangereux et gratuits. Rappelons qu’à la suite des premiers méfaits survenus le 16 mai dernier, le site devait être surveillé 24 heures sur 24, mais il faut toutefois préciser que le terrain est très vaste et qu’il fait près d’un mile de longueur.

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