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Le nombre de cas actifs est stable en Montérégie

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Par Daniel Bastin
Le nombre de cas actifs est stable en Montérégie
La Direction de la santé publique de la Montérégie indique que les hospitalisations sont relativement stables depuis la mi-octobre. (Photo : DSPM)

Selon les données de la Direction de la santé publique de la Montérégie (DSPM) en date du 16 novembre, le nombre de cas actifs est stable dans la région, alors que les hospitalisations sont relativement stables, elles aussi, depuis la mi-octobre.
On dénombrait 52 éclosions actives en Montérégie et ce nombre est demeuré stable dans tous les milieux, soit 28 dans les écoles; 13 au travail; 5 dans les garderies; 5 en milieu de soins ou de vie; et 1 dans un autre événement ou activité.
On recensait 33 cas actifs dans la MRC de Marguerite-D’Youville et 236 dans l’agglomération de Longueuil. De façon plus précise, il y avait 21 cas à Boucherville, 16 à Sainte-Julie, 10 à Saint-Amable, et moins de 5 à Varennes, Verchères et Contrecœur, alors qu’il n’y en avait aucun sur le territoire de Calixa-Lavallée.
La quatrième vague n’a pas connu les pics de cas enregistrés lors de la deuxième et troisième vague, soit respectivement 2 649 et 1 054, mais elle se caractérise par le fait que le nombre de cas diminue très lentement au fil des semaines. Ceux-ci affichent une tendance à la baisse, mais très graduelle et il est annoter qu’ils avaient repris de l’ascendant à la fin d’octobre.
Pour sa part, l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) a fait savoir, dans son rapport daté du 18 novembre, que « parmi les nouveaux cas confirmés durant la période observée, 78 présentent un risque élevé d’hospitalisation, dont 28 aux soins intensifs. Ces nombres sont relativement stables depuis trois semaines », en précisant que les personnes de 70 ans et plus représentent 46% des hospitalisations.
« Pour le Québec dans son ensemble, les projections suggèrent que le nombre de nouvelles hospitalisations pourrait demeurer faible durant les prochaines semaines. Pour Montréal et ses régions proches, les taux d’occupation des lits réguliers et des lits aux soins intensifs devraient rester stables au cours des deux ou trois prochaines semaines. »




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