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Fin de la grève chez Autobus Rive-Sud division Sainte-Julie

Photo de Daniel Bastin
Par Daniel Bastin
Fin de la grève chez Autobus Rive-Sud division Sainte-Julie
Ces chauffeurs syndiqués ont obtenu des augmentations de salaire substantielles et un contrat de travail d’une durée de deux ans avec un paiement rétroactif la première année. (Photo : Reamsters)

Les temps sont durs pour plusieurs parents puisqu’ils ont dû s’arranger du mieux qu’ils le pouvaient au cours des dernières semaines avec des journées de grèves dans les CPE, les garderies en milieu familial et les garderies non subventionnées… Heureusement, la grève chez Autobus Rive-Sud, division Sainte-Julie, qui affectait des élèves de Boucherville, Sainte-Julie et Varennes, a pris fin le 8 novembre dernier.
Ce conflit a perturbé pendant plusieurs jours le transport de plusieurs jeunes dans les écoles Arc-en-ciel, Aux-Quatre-Vents, du Grand-Coteau, du Grand-Chêne, du Tourne-Vent, L’Arpège, Le Rucher et Du Moulin à Sainte-Julie, ainsi que le Collège Saint-Paul à Varennes et l’école secondaire De Mortagne à Boucherville.
Les travailleurs d’Autobus Rive-Sud, division Sainte-Julie, ont obtenu une entente de principe avec leur employeur le 8 novembre dernier. Ces chauffeurs affiliés à la Section locale 106 du syndicat des Teamsters ont obtenu des augmentations de salaire « substantielles » et un contrat de travail d’une durée de deux ans avec un paiement rétroactif la première année
Toutefois, ce répit pourrait être de courte durée pour d’autres parents car la partie syndicale a prévenu que les négociations chez Autobus Rive-Sud représentaient « le coup de départ » de pas moins de 25 négociations pour le renouvellement de contrats de travail chez les Teamsters dans ce secteur d’activité au cours des douze prochains mois.
« Nous allons exiger de meilleures conditions de travail à tous les employeurs avec lesquels nous renégocierons en 2022 », a averti le président de la Section locale 106 des Teamsters, Jean Chartrand. « La prime de rétention versée par le gouvernement aux chauffeurs et chauffeuses jusqu’en 2024-2025 n’est pas une hausse salariale et les compagnies de transport scolaires doivent en prendre bonne note. »



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