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Xavier Barsalou-Duval s’inquiète des résultats des études de l’OQLF

communiqué
Xavier Barsalou-Duval s’inquiète des résultats des études de l’OQLF
(Photo : Christian Diotte)

COMMUNIQUÉ –  Le député du Bloc Québécois de Pierre-Boucher—Les Patriotes— Verchères, Xavier Barsalou-Duval, s’inquiète des projections présentées dans les plus récentes études de l’Office Québécois de la Langue Française (OQLF). En effet, celui-ci relève que d’ici 15 ans, le pourcentage de ménages parlant le français à la maison passera de 82 à 74 %.

« Cette une décente vertigineuse que nous prédisent les études de l’OQLF. Nous devons agir au plus vite pour freiner cette tendance et la renverser. Malheureusement, le gouvernement fédéral finance depuis des années des organisations et des actions visant à éroder le français au Québec. Il est plus que temps que ça cesse », soutient le député bloquiste.

Dans les mêmes études, l’on peut constater que ce phénomène se produit aussi du côté de la langue maternelle où le pourcentage chute encore plus abruptement passant de 79 à 70 %.

« Tous les indicateurs de la vitalité du français au Québec sont au rouge. Pendant ce temps, les libéraux et Justin Trudeau lancent de belles paroles en l’air comme quoi il faut agir pour protéger le français, mais ne font rien concrètement. Lorsque le Bloc Québécois a proposé des solutions comme l’exigence de la connaissance du français pour obtenir la citoyenneté au Québec ou encore l’extension de la loi 101 aux entreprises de compétence fédérale, les libéraux ont systématiquement voté contre », dénonce Xavier Barsalou-Duval.

Le porte-parole du Bloc Québécois compte poursuivre son action pour défendre le français. Il a notamment créé une page sur son site Internet où les citoyens peuvent lui signifier leur appui à la protection du français : https://www.xavierbarsalouduval.quebec/appui-francais.

Finalement, le député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères tient à rappeler que la seule façon de protéger le français à long terme est de faire du Québec un pays indépendant.

« Dans le Canada, nous subirons toujours des pressions visant à angliciser notre société. Ce qui est le minimum pour le Québec comme l’extension de la loi 101 aux entreprises de compétence fédérale est déjà trop pour le restant du Canada. L’indépendance, c’est, entre autres, ça : se doter de tous les outils nécessaires à l’épanouissement de notre langue et de notre culture », conclut le député Barsalou-Duval.

Source: Bureau du député de député de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchère

 

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