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Accident mortel pour un motoneigiste de Contrecœur

Photo de Steve Martin, Initiative de journalisme local
Par Steve Martin, Initiative de journalisme local
Accident mortel pour un motoneigiste de Contrecœur
(Photo : Sureté du Québec)

Un motoneigiste de 56 ans est décédé après avoir perdu le contrôle de son engin le 24 février. L’accident fatal s’est produit en fin d’après-midi, sur le chemin du lac Sainte-Rose Nord, à Mandeville.

Après avoir percuté un arbre et subi des blessures importantes, la victime a été transportée dans un centre hospitalier. Son décès a été constaté en soirée.

Un enquêteur collision s’est rendu sur le lieu de l’accident afin d’éclaircir les circonstances ayant mené au décès du Contrecœurois.

La raison pour laquelle l’homme a perdu le contrôle de son engin demeure encore inconnue. La victime était accompagnée d’un autre motoneigiste lorsque les services d’urgences ont été contactés mercredi autour de 16 h 30.

Ce décès est survenu près d’un mois après celui d’un autre motoneigiste de la région, Michael Duhamel, un Julievillois âgé de 23 ans. Ce dernier est décédé après avoir heurté un poteau sur la rue Principale à Rougemont.

Un 12e décès

Malgré une baisse du nombre de décès liés à la pratique de la motoneige cette année, 12 comparativement à 16 l’an dernier à pareille date, la Sureté du Québec a diffusé un communiqué rappelant les règles élémentaires de sécurité pour les adeptes de ce loisir hivernal populaire d’un bout à l’autre de la province.

« Concernant les collisions mortelles en motoneige, un aspect qui revient à quelques reprises est la conduite à une vitesse imprudente, nous explique Valérie Beauchamps, agente d’information, Service des communications et de la prévention à la SQ. Tout comme c’est le cas pour les collisions de la route. Par contre, certaines enquêtes concernant des décès de motoneigistes sont toujours en cours. Donc on ne peut pas conclure que ce facteur est en cause dans la majorité des cas pour l’instant. »

Selon Mme Beauchamps, une quinzaine de policiers ayant suivi la formation de motoneigiste parcourent les sentiers de la Montérégie desservie par la SQ.

« Il peut arriver que d’autres unités de soutien ou de territoires limitrophes interviennent aussi en Montérégie, ajoute cette dernière. Qu’ils participent à des opérations planifiées, ou soient sollicités lors d’opération de recherches par exemple, dépendant des situations et de l’endroit. »

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