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Protocole d’entente entre le BIC et le Port de Montréal : le député se réjouit mais invite Ottawa à presser le pas

Communiqué
Protocole d’entente entre le BIC et le Port de Montréal : le député se réjouit mais invite Ottawa à presser le pas
« Je me réjouis de ce nouveau jalon en vue de la concrétisation de l’expansion du Port de Montréal à Contrecœur. Je déplore néanmoins le fait que le gouvernement du Canada se traîne les pieds dans le dossier », indique monsieur Barsalou-Duval. (Photo : APM)

Le député du Bloc Québécois de Pierre-Boucher—Les Patriotes—Verchères, Xavier Barsalou-Duval, a tenu à réagir à l’annonce de la signature d’un protocole entre la Banque d’infrastructure du Canada et l’Administration du Port de Montréal pour travailler au montage financier de son projet d’expansion à Contrecœur.
« Je me réjouis de ce nouveau jalon en vue de la concrétisation de l’expansion du Port de Montréal à Contrecœur. Cette annonce est sans aucun doute le signe du sérieux du projet et qu’il est sur la bonne voie. Je déplore néanmoins le fait que le gouvernement du Canada se traîne les pieds dans le dossier, » indique monsieur Barsalou-Duval.
« Alors qu’il y a de l’argent qui dort dans le Fonds national pour les corridors commerciaux, l’annonce officielle du financement par Ottawa tarde à venir. Les libéraux sont en place depuis quatre ans déjà, ils ont eu suffisamment de temps pour prendre connaissance du dossier et accorder le financement. Là on s’en va en élection et rien n’a encore bougé de leur côté, je m’explique mal ces délais. Advenant un remaniement ministériel ou un changement de gouvernement, on devra encore attendre que le nouveau venu se fasse une tête sur le dossier. Ce serait bien plus simple et efficace si le ministre à Ottawa s’engageait tout de suite à financer le projet, » ajoute le député.
« Pour moi, tant que le Québec ne sera pas indépendant, on doit au minimum aller chercher notre part des investissements fédéraux, mais on sait pertinemment bien que c’est loin d’être le cas pour l’instant. Bien que le projet de Contrecœur soit admissible au Fonds national pour les corridors commerciaux, le Québec a reçu à peine 10 % des sommes allouées alors qu’il représente près du quart de la population. C’est inadmissible ! Par ses agissements, le Canada handicape littéralement le développement économique du Québec, » termine Xavier Barsalou-Duval.

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