Salle remplie au déjeuner Leadership au féminin de la CCIRS

Salle remplie au déjeuner Leadership au féminin de la CCIRS

Les invitées d'honneur de la rencontre.

Crédit photo : CCIRS

Plus de 180 femmes et quelques hommes d’affaires se sont réunis au Parcours du Cerf pour écouter le témoignage de trois jeunes entrepreneures qui se démarquent respectivement dans leur domaine d’affaires. Les femmes, par leur présence, ont bien démontré leur intérêt de se rassembler pour se reconnaitre entre-elles et se laisser motiver par le parcours inspirant des autres participantes et le témoignage des panélistes.
D’entrée de jeu, la présidente de la CCIRS, Catherine Brault, a souligné la belle évolution de la place des femmes. « Beaucoup de choses ont été accomplies par les femmes dans le milieu des affaires durant les 25 dernières années, mais la partie n’est pas gagnée. C’est à la jeunesse d’aujourd’hui qu’on confie les 25 prochaines (années). » Mme Brault en a profité également pour présenter les participantes de la Cohorte Leadership au féminin.
Fannie Noël, directrice de compte à la BDC, maitre de cérémonie de la matinée, a donné le ton en créant une ambiance conviviale et décontractée. L’animation du panel fut confiée à Nathalie Dubord de CAE Capital qui a su mettre les trois panélistes à l’aise, ce qui a permis d’obtenir de belles confidences de la part des participantes. Étaient réunies sur la scène, madame Julia DeVette, 23 ans, propriétaire du St-Laurent café-boutique ; Julie Voyer, 37 ans, propriétaire et présidente directrice générale de Gravité médias et Sophie Larochelle, 32 ans, vice-présidente exécutive d’Airmédic.
Ce qui a été entendu lors de l’événement :
« Se lancer en affaires, c’est se projeter dans une zone d’inconfort, mais c’est ça qui m’alimente » – Julie DeVette.
« La peur est mon meilleur ami, mon plus grand stimulateur » – Julie Voyer.
« Je travaille pour le meilleur, mais je planifie pour le pire » – Sophie Larochelle.
La mairesse de la Ville de Brossard, Doreen Assaad, a également profité de la tribune pour ajouter : « On doit être des modèles pour les femmes de demain ».
L’auditoire est ressorti enchanté de cette matinée.

(Source : CCIRS)