Une aide financière pour les zones industrialo-portuaires de Contrecœur-Varennes et de Sorel-Tracy

Une aide financière pour les zones industrialo-portuaires de Contrecœur-Varennes et de Sorel-Tracy

Avec l'appui du Centre de transfert technologique en écologie industrielle, les zones IP de Contrecœur-Varennes et de Sorel-Tracy maximiseront leurs ressources et leurs expertises au profit de l'économie régionale et maritime.

Crédit photo : APM

Le 1er mai dernier, le ministre délégué aux Affaires maritimes, Jean D’Amour, a annoncé une aide financière de 15 216 $ au Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTEI) afin d’appuyer la réalisation d’une étude visant entre autres à déterminer les synergies industrielles potentielles entre les zones industrialo-portuaires (zones IP) de Contrecœur-Varennes et de Sorel-Tracy.
Le ministre a souligné que le CTTEI a pour mission d’accroître la performance des entreprises et des collectivités par la recherche et le développement d’approches et de technologies novatrices en écologie industrielle.
Il a également expliqué que les synergies industrielles consistent en des échanges de matières résiduelles, d’eau, d’énergie et de ressources matérielles et immatérielles. Elles s’inscrivent dans les concepts de symbiose industrielle (réseau local d’entreprises maillées entre elles sur la base de ces échanges) et d’économie circulaire (utilisation des déchets produits par une industrie comme matière première pour une autre, entre autres).
M. D’Amour rappelé que, dans le cadre de la Stratégie maritime du Québec, le gouvernement accorde une somme maximale de 125 000 $ pour soutenir l’élaboration des plans de développement relatifs à chacune des zones IP du Québec.
« Les zones IP du Québec ont le potentiel de participer activement à l’essor d’une économie verte et durable dans chacune des régions où elles évoluent, y compris ici, en Montérégie. Avec l’appui du Centre de transfert technologique en écologie industrielle, les zones IP de Contrecœur-Varennes et de Sorel-Tracy maximiseront leurs ressources et leurs expertises au profit de l’économie régionale et maritime », a-t-il déclaré.