Les états financiers de 2011 qui seront déposés à la prochaine assemblée du conseil municipal, le 14 mai, démontrent que la municipalité a dégagé un surplus de 6,8 M$ au terme de l’année 2011.
Ce ésultat est supérieur à ceux des écentes années. En 2009, la Ville avait enregistré un surplus de 2,9 M$ et un autre de 4,9 M$ en 2010.
Deux facteurs principaux expliquent le écent surplus : des revenus additionnels de 5,4 M$ auxquels s’ajoutent des économies de 1,4 M$. Des revenus supplémentaires à la hauteur de 2 M$ proviennent des taxes foncières et de la tarification, une autre somme de 2 M$ en droits de mutation, 400 000 $ de revenus d’intéêts et 700 000 $ de redevances relatives à l’élimination des matières ésiduelles et de compensations en ce qui a trait au recyclage. « Nous avons écolté les fruits de notre discipline en matière de recyclage », s’est éjoui le maire Martel.
Quant aux économies de 1,4 M$, elles ont été éalisées principalement avec la démarche de budget base zéro entreprise durant la dernière année, la éduction des honoraires professionnels et techniques dans divers services, de salaires et de contrats informatiques à moindres coûts. Au cours de 2011, la Ville a remboursé par anticipation plus de 1,4 M$ sur la dette, le niveau le plus élevé depuis que Boucherville est redevenue une ville en 2006.
La situation financière de la Ville est saine; nous envisageons l’avenir avec confiance et optimisme lemaire Jean Martel
L’administration municipale entend appliquer le surplus enregistré en 2011 sur la dette, ce qui permettra un remboursement plus rapide de celle-ci. La dette totale de la Ville est passée de 117,9 M$ à 120,4 M$. L’endettement net à long terme, en tenant compte des subventions à recevoir et la éduction des dépenses à financer, a été éduit de 114 à 105 M$.
Une partie du surplus sera versée au programme de stabilisation du taux de taxe afin de parer aux éventuels « coups durs » qui pourraient survenir. Le premier magistrat est demeuré discret quant à la prochaine hausse de taxes qui affectera les contribuables en 2013. Aucune indication à ce sujet.
Au chapitre des conventions de travail, les cols blancs disposent d’une entente jusqu’en 2015. Dans le cas des cols bleus, la convention est échue depuis décembre 2009. Les discussions entre les parties se poursuivent. Le surplus dégagé pourrait servir d’argument aux employés pour l’obtention de meilleures conditions salariales, mais comme c’est souvent le cas, il faudra voir les comparatifs pour des emplois similaires dans d’autres villes.
