840 M$ d’investissements privés et 60 millions de pieds carrés transigés par Varennes en seulement neuf ans!

840 M$ d’investissements privés et 60 millions de pieds carrés  transigés par Varennes en seulement neuf ans!

Le bilan des neuf dernières années à Varennes est pour le moins étonnant: 840 M$ d’investissements privés; 5,5 M$ de nouveaux revenus de taxation annuels; 3 500 emplois; 855 nouvelles portes dans le secteur résidentiel; 110 M$ d’investissements dans le secteur municipal; 118 nouvelles entreprises sur le territoire varennois (photo) et 60 millions de pieds carrés transigés par la Ville durant cette période.

La « recette » pour arriver à de tels résultats : un climat politique stable, un bon trio économique, une stratégie d’acquisition de terrains, un département d’urbanisme performant et… un « maireketing »!

: 840 M$ d’investissements privés; 5,5 M$ de nouveaux revenus de taxation annuels; 3 500 emplois; 855 nouvelles portes dans le secteur résidentiel; 110 M$ d’investissements dans le secteur municipal; 118 nouvelles entreprises sur le territoire varennois et 60 millions de pieds carrés transigés par la Ville durant cette période… En présence des élus et des gens d’affaires, il a donné la « recette » de Varennes pour « faire les choses autrement ».
Le maire a mentionné dans un premier temps à quel point il est primordial d’établir un climat politique stable pour rassurer les futurs investisseurs et il a rappelé à ce sujet qu’avant l’arrivée de son équipe du Parti durable, il y a eu pas moins de six directeurs généraux en poste en… cinq ans!
Passionné de hockey, celui qui a été repêché à l’époque par les Voisins de Laval de la Ligue de hockey junior majeur du Québec a par la suite souligné l’importance de pouvoir compter sur un gros trio… économique! À ce sujet, il a salué le travail essentiel de ses « ailiers », le directeur général, Sébastien Roy, ainsi que le chef de la division Développement économique, Guillaume Marchand, et celui de leurs équipes respectives. Au centre de ce trio, le maire peut de son côté faire une grande différence en étant présent aux étapes cruciales avec les futures entreprises.
Acquisition de terrains et urbanisme
En troisième lieu, il a précisé que la stratégie d’acquisition de terrains est particulièrement intéressante pour les villes. Il a rappelé que l’achat de 9,2 millions de pieds carrés de terrains d’Hydro-Québec en 2011 a permis à la Ville de les revendre un peu plus de quatre ans plus tard pour 23 M$ et de réaliser de nouveaux revenus de taxation annuels de l’ordre de 3,5 M$, montant qui devrait atteindre 4,5 M$ en 2020 quand toutes les entreprises seront installées dans ce qui est devenu le Novoparc.
Dans un quatrième temps, Martin Damphousse a rappelé l’importance de l’urbanisme dans cette « recette » économique. « On se plaint souvent des délais que nous inflige entre autres le MTQ (ministère des Transports du Québec) dans certains dossiers, mais il ne faut pas oublier que les entreprises sont elles aussi critiques à notre égard, car les choses n’avancent pas toujours aussi vite qu’elles le souhaiteraient. »
« La moyenne du traitement des dossiers du côté de l’urbanisme dans les municipalités oscille entre trois et six mois, et cela, après que 100 % des documents aient été déposés… Dans le cas du centre de distribution de Costco à Varennes (NDLR : un projet évalué à 100 M$), il y avait pas moins de 400 pages de plans. Le tout a été approuvé en seulement deux jours! Comment? Nous n’avons pas attendu d’avoir tous les documents en mains, l’analyse était effectuée dès qu’une page nous était fournie », a ajouté le maire avant de mettre en lumière le rôle qualifié de « névralgique » du directeur du Service de l’urbanisme et environnement, Dominic Scully, et de son équipe.
Finalement, comme il l’avait mentionné précédemment, ça prend dans un cinquième temps un « maireketing », dont la présence à chaque étape fait comprendre aux chefs d’entreprises qu’ils sont plus que les bienvenus sur le territoire.
Avec une telle « recette », le bilan à Varennes est des plus reluisants et ce n’est pas fini, a prévenu Martin Damphousse avec un large sourire…